vendredi 22 mai 2015

D'action en action, tracer un nouveau chemin de vie...

En mon sac d'autogestion, il y a me forcer à l'action. Sachant que la douleur chronique, de par sa nature, mène à l'inaction. Se forcer à l'action, en mode pacing, est nécessaire. Chaque jour.

En ces actions qui se forcent, il est important d'en inspirer les doux moments, même en douleur, pour en fructifier l'instant présent.

Ce midi, même s'il faisait bien moins de dix degrés dans le vent, je suis allée chercher ma puce et dans l'action en mouvement, on a fait une fugue de lac pour un lunch d'eau douce. La plage était déserte et l'air, même si très frais, était d'une irréprochable pureté.

Interdite de PiYo hier, pour cause d'après-coup de deux traitements, coup sur coup, en deux jours. Absorber les coups. Jour après jour. Entre deux courants d'air frais, j'inspire l'air du temps et je croque le paysage.

De bon matin, forcer l'action en filant à une conférence des matins créatifs de Québec. Garder le sourire pour dominer les malaises qu’entraînent les névralgies de l'heure. Cultiver la bonne humeur. Instagrammer le tout en se stimulant joyeusement la cervelle. L'action entraîne l'action. Redéposer la puce à l'école pour retrouver une amie et marcher/papoter durant trois kilomètres dans les collines de mon petit village, niché entre lac et forêt.

Forcer l'action et en inspirer ces moments de douceur qui font pencher la balance du bon côté des choses, envers et malgré la douleur chronique qui n'en finit plus, du matin jusqu'au soir, de tracer son invisible chemin...

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